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Si vous souhaitez vous procurer le livre "Je n'ai plus de nouvelles de Simon", adressez-vous aux Édition du Panthéon, 27 Cité industrielle, 75011 PARIS ; par internet www.edition pantheon.fr ; ou à la Librairie "La Boucherie", 76 rue Monge - téléphone 01 42 17 08 80.
contact@laboucherie.com

 

Vos réactions
     

J'ai découvert Simon à travers le livre de Malka et les documents qu'elle m'a transmis pour faire ce site. Peu à peu, Simon est devenu un proche, et parfois il me semlait sentir sa présence à mes côtés, lors de l'élaboration de ces pages. Je souhaite qu'il puisse voir ce site et qu'il l'apprécie ainsi que ceux qui l'ont bien connu.

Pour les autres dont je fait partie, ce sera une manière de le découvrir à travers sa vie son quotidien, ses relations.

Bernard Chaudey le 31 12 2006

Je connais Simon par sa mère, Malka, qui m’en a beaucoup parlé. Je me souviens avoir pleuré en lisant « Je n’ai plus de nouvelles de Simon… ». Je ne connaissais pas Simon, mais j’ai été très touché à la lecture du livre. Malka aime son fils. Elle nous le dit très fort.

Ce site Internet nous fait partager cet amour.

Merci Malka. A bientôt.

Thierry Ottaviani le 1er février 2007

Une lumière d'amour ce glisse à chaque ligne et j'en ressens la douce chaleur.
Un proverbe du Moyen Orient me viens : « Pour chaque regard que nous jetons en arrière, il nous faut regarder deux fois vers l'avenir. »
Bien cordialement,

Lila RHIYOURHI
Naturopathe & Soprologue
24 février 2007

Comment faisaient-ils avant, pour se souvenir, quand les photos n'existaient pas ?
J'ai vu là, ici, Simon petit, moyen, grand puis très grand et enfin je ne l'ai plus vu du tout.
Il est soudain devenu criant d'absence parce qu'il n'y a plus eu de photos récentes.
N'est-on pas étrangement plus présent quand on est absent? Je le crois.
Ainsi après l'avoir vu grandir sur la pointe des pieds, je n'ai moi non plus plus eu de nouvelles de Simon. Par accident, par hasard, par destin, par enfer, par une chose inacceptable.
Je n'ai plus de nouvelles non plus de Guy, d'Yvonne, de Mireille... Des millions d'autres n'ont pas donné de leurs nouvelles mais je ne les connaissais pas, les aimais forcément moins. Alors de leurs absences j'ai moins mal.
Je connais peu Malka mais je la connais bien. Je la vois clair. Peut-être parce que nous sommes jumeaux de souffrance...

David Lelait-Helo
14 mai 2007

Bonjour,

J'ai bien connu Simon, car nous étions à Henri IV dans la même classe au moins en 6e et 5e, et nous nous somme croisés régulièrement jusqu'en terminale.

j'ai été abasourdi d'apprendre sa disparition via une émission littéraire... Cela m'a rappelé la relativité de notre condition de façon brutale: je n'étais plus un enfant, un de mes amis de classe était mort...

Je me souviens de deux anecdotes : j'ai découvert les cigarettes de couleur avec Simon (fumées par sa maman... et par nous !), et nous n'étions pas de grands sportifs ! Simon avait apporté un magnétophone au stade, et nous avions -du moins le croyions-nous!- enregistré en duo le commentaire du match de foot de nos camarades.

je garde le souvenir d'un chouette camarade, très vif, très curieux de tout et très sympa. Notre dernière rencontre autour d'un verre, c'était en 1983 au bar "le village", rue de la Montagne Ste Geneviève, à 2 pas d'Henri IV. Mais je l'ai recroisé quelques années plus tard un soir, tard, au coin de la rue Vavin et de la rue d'Assas, et nous avons parlé quelques instants, un peu comme si le temps s'était arrêté à nos folles années de jeunesse...


C'est curieux comme le temps n'efface pas les amitiés, même si on s'est perdu de vue. Et c'est là qu'on se dit que ceux qu'on aime ou qu'on appréciés ne meurent que si on les oublie.

Jean-Christophe Bruere
20 septembre 2007


J'ai été bouleversée de lire votre livre après avoir appris , de la façon la plus banale et la plus fortuite , la mort de votre fils Simon...
C'est étrange ... Depuis quelques mois ,l'âge aidant sans doute, il m'arrive de penser aux gens que j'ai croisés ...rencontres qui auraient pu être fécondes , amicales , mais qui furent trop fugaces ...
Brassens l'a si bien chanté à travers ses "Belles Passantes"...

Alors , j'ai parfois pensé à Simon , rencontré à Paris chez son père,rue Etienne Marcel.
Je l'avais trouvé si touchant , si fragile et attachant à la fois...Son père travaillait à l'époque à son film "Transit" et m'avait invitée à venir chez lui . Atmosphère inévitablement tendue dans la maison d'un créateur au travail... Alors , pendant la semaine que j'ai passée là-bas, le sourire de Simon, vu deux ou trois fois, m'est allé droit au coeur... et j'ai regretté de ne plus pouvoir lui parler, après mon retour dans le Languedoc:
J'ignorais son adresse et la fugacité de ma relation avec son père, qui s'était terminée de façon un peu sèche et abrupte, faisait que je ne me sentais pas le droit de continuer de quelque manière que ce fût la moindre relation avec ses proches...
Or il y a quelques mois, j'ai revu, parmi d'autres visages amis dont les contours s'effacent inexorablement au fil du temps,le sourire lumineux de Simon ... J'ai cherché son nom sur Internet et ....
Ce soir , Madame , je me risque à vous dire que je pense à vous, à Simon ...
C'est à vous deux que j'envoie ce message très attristé et affectueux

Martine Ristori
14 mai 2008

Bonsoir Malka,

Vous m'appelez Mimi
Moi qui ne suis pas une amie
Je vous fais du bien
Avec mes petites mains
Quand le contact est établi
Entre nous il y a une vie
Invisible et bienfaitrice
Des ondes salvatrices
Pour vous aider à surmonter
Le malheur qui vous a touché
Je sens votre chagrin
Et espère que de mes mains
Sortira une chaleur
Vous apportant de la douceur
Je vous embrasse sincèrement
Votre Vénus vétue de blanc.

Martine Bieuville
5 septembre 2008