J'ai découvert Simon à travers le livre
de Malka et les documents qu'elle m'a transmis pour faire ce site.
Peu à peu, Simon est devenu un proche, et parfois il me semlait
sentir sa présence à mes côtés, lors de
l'élaboration de ces pages. Je souhaite qu'il puisse voir ce
site et qu'il l'apprécie ainsi que ceux qui l'ont bien connu.
Pour les autres dont je fait partie, ce sera une manière
de le découvrir à travers sa vie son quotidien, ses
relations.
Bernard Chaudey le 31 12 2006

Je connais Simon par sa mère,
Malka, qui men a beaucoup parlé. Je me souviens avoir
pleuré en lisant « Je nai plus de nouvelles de
Simon
». Je ne connaissais pas Simon, mais jai
été très touché à la lecture
du livre. Malka aime son fils. Elle nous le dit très fort.
Ce site Internet nous fait partager
cet amour.
Merci Malka. A bientôt.
Thierry Ottaviani le 1er
février 2007

Une lumière d'amour ce glisse à
chaque ligne et j'en ressens la douce chaleur.
Un proverbe du Moyen Orient me viens : « Pour chaque regard
que nous jetons en arrière, il nous faut regarder deux fois
vers l'avenir. »
Bien cordialement,
Lila RHIYOURHI
Naturopathe & Soprologue
24 février 2007


Comment faisaient-ils avant, pour se souvenir,
quand les photos n'existaient pas ?
J'ai vu là, ici, Simon petit, moyen, grand puis très
grand et enfin je ne l'ai plus vu du tout.
Il est soudain devenu criant d'absence parce qu'il n'y a plus eu de
photos récentes.
N'est-on pas étrangement plus présent quand on est absent?
Je le crois.
Ainsi après l'avoir vu grandir sur la pointe des pieds, je
n'ai moi non plus plus eu de nouvelles de Simon. Par accident, par
hasard, par destin, par enfer, par une chose inacceptable.
Je n'ai plus de nouvelles non plus de Guy, d'Yvonne, de Mireille...
Des millions d'autres n'ont pas donné de leurs nouvelles mais
je ne les connaissais pas, les aimais forcément moins. Alors
de leurs absences j'ai moins mal.
Je connais peu Malka mais je la connais bien. Je la vois clair. Peut-être
parce que nous sommes jumeaux de souffrance...
David Lelait-Helo
14 mai 2007


Bonjour,
J'ai bien connu Simon, car nous étions à
Henri IV dans la même classe au moins en 6e et 5e,
et nous nous somme croisés régulièrement jusqu'en
terminale.
j'ai été abasourdi d'apprendre sa disparition
via une émission littéraire... Cela m'a rappelé
la relativité de notre condition de façon brutale: je
n'étais plus un enfant, un de mes amis de classe était
mort...
Je me souviens de deux anecdotes : j'ai découvert
les cigarettes de couleur avec Simon (fumées par sa maman...
et par nous !), et nous n'étions pas de grands sportifs ! Simon
avait apporté un magnétophone au stade, et nous avions
-du moins le croyions-nous!- enregistré en duo le commentaire
du match de foot de nos camarades.
je garde le souvenir d'un chouette camarade,
très vif, très curieux de tout et très sympa.
Notre dernière rencontre autour d'un verre, c'était
en 1983 au bar "le village", rue de la Montagne Ste Geneviève,
à 2 pas d'Henri IV. Mais je l'ai recroisé quelques années
plus tard un soir, tard, au coin de la rue Vavin et de la rue d'Assas,
et nous avons parlé quelques instants, un peu comme si le temps
s'était arrêté à nos folles années
de jeunesse...
C'est curieux comme le temps n'efface pas les amitiés, même
si on s'est perdu de vue. Et c'est là qu'on se dit que ceux
qu'on aime ou qu'on appréciés ne meurent que si on les
oublie.
Jean-Christophe Bruere
20 septembre 2007

J'ai été bouleversée
de lire votre livre après avoir appris , de la façon
la plus banale et la plus fortuite , la mort de votre fils Simon...
C'est étrange ... Depuis quelques mois ,l'âge aidant
sans doute, il m'arrive de penser aux gens que j'ai croisés
...rencontres qui auraient pu être fécondes , amicales
, mais qui furent trop fugaces ...
Brassens l'a si bien chanté à travers ses "Belles
Passantes"...
Alors , j'ai parfois pensé à Simon ,
rencontré à Paris chez son père,rue Etienne Marcel.
Je l'avais trouvé si touchant , si fragile et attachant à
la fois...Son père travaillait à l'époque à
son film "Transit" et m'avait invitée à venir
chez lui . Atmosphère inévitablement tendue dans la
maison d'un créateur au travail... Alors , pendant la semaine
que j'ai passée là-bas, le sourire de Simon, vu deux
ou trois fois, m'est allé droit au coeur... et j'ai regretté
de ne plus pouvoir lui parler, après mon retour dans le Languedoc:
J'ignorais son adresse et la fugacité de ma relation avec son
père, qui s'était terminée de façon un
peu sèche et abrupte, faisait que je ne me sentais pas le droit
de continuer de quelque manière que ce fût la moindre
relation avec ses proches...
Or il y a quelques mois, j'ai revu, parmi d'autres visages amis dont
les contours s'effacent inexorablement au fil du temps,le sourire
lumineux de Simon ... J'ai cherché son nom sur Internet et
....
Ce soir , Madame , je me risque à vous dire que je pense à
vous, à Simon ...
C'est à vous deux que j'envoie ce message très attristé
et affectueux
Martine Ristori
14 mai 2008
Bonsoir Malka,
Vous m'appelez Mimi
Moi qui ne suis pas une amie
Je vous fais du bien
Avec mes petites mains
Quand le contact est établi
Entre nous il y a une vie
Invisible et bienfaitrice
Des ondes salvatrices
Pour vous aider à surmonter
Le malheur qui vous a touché
Je sens votre chagrin
Et espère que de mes mains
Sortira une chaleur
Vous apportant de la douceur
Je vous embrasse sincèrement
Votre Vénus vétue de blanc.
Martine Bieuville
5 septembre 2008